Un groupe d’enseignants refuse de participer à l’injection des enfants dans les établissements scolaires

Dans une lettre adressée au ministre de l’Éducation, à la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), à la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE) et à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) le 22 novembre dernier, les membres du Collectif éducation et droits humains (CÉDH) ont signifié leur refus de participer à l’injection des enfants dans les établissements scolaires.

Les professeurs expliquent leur position en invoquant leur « liberté de conscience », un « dilemme d’ordre éthique » et leur « rôle de protection des enfants ».

Ils citent à maintes reprises la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, dont le Canada est signataire, laquelle stipule que les États doivent s’efforcer « de garantir qu’aucun enfant ne soit privé du droit d’avoir accès [aux services] médicaux et de rééducation » et de mettre en place « toutes les mesures appropriées pour que l’enfant soit effectivement protégé contre toutes formes de discrimination ».

En « l’absence de données claires [et] d’études précises » sur les effets secondaires, les enseignants demandent que soit appliqué le principe de précaution et ne souhaitent pas être « la figure rassurante qui conduirait les enfants sur les lieux de l’injection, [n’ayant] aucune idée de ce vers quoi [ils] les [conduiront] ».

Rappelons que dans le jugement d’Entrepreneurs en action du Québec c. Procureur général du Québec, le juge Jacques Blanchard a justifié la politique du masque obligatoire pour les enfants en disant clairement que « le risque [d’infection] est présent et aussi minime soit-il il est de trop ».

Concernant les risques que comportent les injections chez les 5 à 11 ans, une plainte pénale a été déposée contre de hauts représentants du gouvernement fédéral, incluant le premier ministre Justin Trudeau, les avisant que l’approbation des injections se base sur les données frauduleuses de Pfizer. Selon les données mêmes du fabricant, les risques d’hospitalisations et d’admissions aux soins intensifs pour des myocardites et des péricardites excèdent largement les risques de décès de COVID-19. Le fabricant prévoit cependant qu’aucun décès ne résultera de ces conditions médicales.

Or, selon la Myocarditis Foundation, dont la mission est de sensibiliser la population à la myocardite, cette condition est la 3e cause de décès chez les enfants et les jeunes adultes.

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